- Cette bâtisse solide en granit : offre un refuge authentique depuis plus de quarante-cinq ans loin de la frénésie parisienne actuelle.
- Le jardin sauvage de quatre hectares : regroupe plus de cent quatre-vingts arbres entretenus avec une méthode naturelle très simple.
- Cette ferme restaurée avec soin : conserve son charme paysan et les souvenirs de son ancienne vie familiale riche.
Anny Duperey réside depuis quarante-cinq ans dans sa maison de Châtelus-Malvaleix. Ce refuge de granit en Creuse lui permet d’échapper à la frénésie parisienne entre deux tournages. Elle y cultive un jardin sauvage de quatre hectares qu’elle entretient elle-même avec une rigueur constante. Cette propriété raconte son histoire personnelle et son attachement viscéral à la terre limousine.
La demeure en granit de Châtelus-Malvaleix représente le refuge historique de l’actrice
L’achat de cette bâtisse traditionnelle remonte à la fin des années soixante-dix. L’actrice cherchait alors un lieu pour s’ancrer durablement dans un paysage authentique. La pierre de granit apporte une solidité rassurante à cette structure qui traverse les siècles sans faiblir. Ce sanctuaire personnel protège son intimité loin des regards indiscrets de la capitale.
Le choix de la Creuse n’est pas un hasard géographique. Ce département offre un isolement protecteur que peu de régions françaises garantissent encore. L’actrice utilise cet espace pour décompresser totalement après ses représentations théâtrales exigeantes. Le silence environnant devient un outil de travail indispensable pour sa concentration.
| Localisation | Châtelus-Malvaleix (23) | Nord de la Creuse |
| Type de bâti | Ferme en granit | Style limousin |
| Surface totale | 4 hectares | Zone de biodiversité |
| Occupation | Depuis 1979 | Plus de 45 ans |
Les origines de cette acquisition partagée autrefois avec Bernard Giraudeau à la campagne
Le couple a jeté son dévolu sur cette ferme isolée pour élever ses enfants loin du tumulte. La Creuse représentait à leurs yeux la beauté brute et sans artifice. Chaque pierre de la bâtisse porte aujourd’hui les souvenirs d’une vie familiale riche et mouvementée. L’actrice a conservé ce lieu malgré les séparations pour maintenir cet ancrage territorial essentiel.
Les souvenirs de Bernard Giraudeau habitent encore les recoins de la propriété. Leurs projets communs de rénovation ont donné naissance à ce domaine singulier. Cette continuité historique apporte une profondeur émotionnelle aux murs de la ferme. L’enracinement dans ce terroir est devenu une composante majeure de l’identité de la comédienne.
La restauration de cette ferme respecte le patrimoine architectural local de la Creuse
La conservation des éléments d’origine constituait une priorité lors des travaux de rénovation. Les poutres apparentes massives structurent toujours les volumes des pièces de vie. Des cheminées monumentales en pierre dominent les salons pour rappeler le passé paysan de l’édifice. Chaque aménagement respecte l’âme de cette propriété de caractère sans jamais la dénaturer.
L’utilisation de matériaux nobles garantit la pérennité de l’ensemble. La pierre et le bois se répondent dans une harmonie sobre et élégante. Les sols conservent parfois des dalles anciennes qui témoignent du passage du temps. Vous ne trouverez ici aucune trace de modernité clinquante qui viendrait briser cette sérénité rurale.
Les secrets botaniques de ce jardin de quatre hectares révèlent une passion pour la nature
Le domaine s’étend sur une surface impressionnante de quatre hectares préservés. Anny Duperey refuse les jardins à la française trop ordonnés et rigides. Son approche privilégie une intervention humaine discrète pour laisser s’exprimer la biodiversité locale. Elle pratique un jardinage respectueux de l’environnement en bannissant les produits chimiques de son quotidien.
Le travail physique au jardin remplace les séances de sport traditionnelles. L’actrice manipule la pelle et le sécateur pour garder une forme physique exemplaire. Cette activité manuelle devient une véritable forme de méditation active à ciel ouvert. Chaque geste dans la terre renforce sa vitalité et son lien avec le cycle des saisons.
| Végétation | Arbres et fleurs | 180 spécimens |
| Méthode | Taille raisonnée | Respect naturel |
| Objectif | Refuge faune | Équilibre local |
| Atmosphère | Sauvage chic | Zones d’ombre |
La diversité des essences forestières compose un véritable arboretum autour de la bâtisse
Le parc abrite une collection impressionnante de plus de 180 arbres différents. L’actrice a planté elle-même la majorité de ces spécimens au fil des décennies. Des séquoias majestueux côtoient des essences plus locales pour créer une forêt privée protectrice. Ce paysage changeant offre un spectacle visuel renouvelé à chaque période de l’année.
La sélection des essences répond à une volonté esthétique et écologique précise. L’ombre des grands arbres permet de conserver la fraîcheur lors des étés de plus en plus chauds. Les oiseaux et les insectes trouvent un habitat idéal dans cette canopée diversifiée. La propriété se transforme ainsi en un véritable arboretum qui protège la faune locale.
La présence des rosiers anciens apporte une touche de poésie dans cet espace sauvage
Les rosiers grimpants s’accrochent avec élégance aux façades grises du granit creusois. L’actrice affectionne particulièrement les variétés anciennes pour leur parfum puissant et leur robustesse. Ces fleurs apportent une délicatesse qui contraste avec le côté sauvage du parc environnant. Le style rustique chic du domaine repose sur cet équilibre entre force et fragilité.
L’entretien de ces fleurs demande une attention particulière tout au long du printemps. La taille des rosiers est un rituel que la propriétaire ne déléguerait pour rien au monde. Cette passion pour la botanique n’est pas qu’un simple passe-temps décoratif. Elle exprime une philosophie de vie tournée vers la patience et l’observation du vivant.
L’organisation de ce jardin suit trois principes fondamentaux :
1/ Naturalité : laisser les plantes se ressemer librement pour favoriser la diversité génétique.
2/ Sobriété : limiter l’arrosage automatique pour encourager les racines à puiser l’eau en profondeur.
3/ Observation : adapter les interventions humaines aux besoins spécifiques de chaque zone du parc.
Cette gestion écologique transforme la propriété en un refuge climatique précieux. Les zones de sous-bois créent des îlots de fraîcheur naturels bienvenus. L’actrice continue de façonner ce paysage avec la même passion qu’à son arrivée. Ce jardin reste le miroir d’une vie entière dédiée à la recherche de l’authenticité et du calme.



















