C’est la qualité du diagnostic préalable qui permet de reconnaître l’ancien support et de définir son aptitude à recevoir le nouveau revêtement. Il s’agit là d’une étape cruciale car elle détermine le choix des produits et de la technique de pose.
Le maître d’œuvre ou l’entreprise, en concertation avec le maître d’ouvrage, décideront de conserver ou non l’ancien revêtement.
Divers examens servent à estimer la qualité de l’ancien revêtement et à repérer les parties à déposer. Généralement, si 10 à 15 % du revêtement ancien est dégradé, une dépose complète est nécessaire.
En premier lieu, un examen visuel approfondi permet de repérer les réparations, les fissures et les parties sonnant le creux (dans le cas d’anciens carreaux), ou les cloques et les écaillures (dans le cas d’une ancienne peinture).
Pour déterminer l’adhérence des anciennes peintures, on peut tracer sur les zones douteuses un quadrillage au moyen d’un outil tranchant. Selon la quantité de matière qui se détache à la suite de l’opération, on décide de conserver ou de déposer l’ancien revêtement (se référer au CPT 3528_V2)
Systèmes Céramiques recommande d’être particulièrement vigilant sur la nature du support et la qualité de la préparation de l’ancien revêtement.