Imputrescibles et non poreux, les systèmes céramiques permettent d'obtenir rapidement et facilement un niveau d'hygiène performant. Toutes les familles de produits d'entretien peuvent être utilisées sans pour cela prendre le risque de détériorer l'aspect ou la structure des carreaux céramiques.

98 % d’une surface carrelée sont constitués de
carreaux céramiques. Ces derniers ont pour
caractéristiques d’être naturellement biologiquement
neutres ( sans possibilité de prolifération des
bactéries), non poreux, imputrescibles et insensibles
aux poinçonnements. Les chocs ne peuvent
pas générer d’enfoncements du matériau, susceptibles
de créer une niche microbienne.
Les 2% restants sont les joints entre carreaux.
Une étude scientifique, menée par le Service
d’Expertises en Hygiène Hospitalière de l’Institut
Pasteur de Lille, prouve la facilité de désinfection
des joints entre carreaux. Pour ces tests les surfaces
carrelées et jointoyées (mortier de joint formulé
et époxy) sont contaminées par des bactéries
(Pseudomonas aeruginosa + Staphylococcus
aureus) à la croisée des joints, puis nettoyées suivant
les méthodes de bionettoyage appliquées en
milieu hospitalier. Les résultats montrent que les
joints ne retiennent pas les bactéries après utilisation
d’un détergent désinfectant bactéricide.
Ces essais le démontrent scientifiquement : les
joints entre carreaux céramiques ne peuvent pas être suspectés de favoriser le développement
microbien.
Les systèmes céramiques, joints compris, sont donc garants d’hygiène, propriété pérenne puisqu’elle
n’exige aucune régénération
spécifique, contrairement aux autres familles de
matériau de revêtement.
Les industriels ont, depuis longtemps,
développé de nombreuses pièces spéciales,
propres à préserver l’hygiène des locaux sensibles
: plinthes à recouvrement et plinthes à
gorge en céramique, profilés de liaison à gorge en
PVC ou en inox, angles rentrants et
saillants…
Les systèmes céramiques, par leurs qualités
intrinsèques, permettent donc de mettre en oeuvre
aisément des conditions d’hygiène excellentes, à
moindre coût.
Systèmes Céramiques recommande :
En sols :
- les carreaux céramiques de grand format (30 x 30 cm minimum), excepté pour les locaux P4S
(formats limités généralement à 400 cm2, sauf en
pose collée des locaux sans siphon de sol où les
formats sont limités à 1100 cm2)
- les carreaux calibrés
- les joints ciment, formulés ou non, dans
les zones n’accueillant pas de malades
ainsi que dans les secteurs non
infectieux ; les joints formulés spécifiques,
voire époxy, dans les zones où se trouvent
les patients porteurs de microorganismes
pathogènes et les malades immunodéprimés
- les joints réduits (3 à 4 mm)
- les plinthes à gorge avec angles rentrants
et saillants, dans tous les locaux exigeant
une qualité d’hygiène très stricte.
En murs :
- les carreaux de grès émaillé, calibrés,
pour les locaux humides et/ou
nécessitant une résistance aux chocs
accrue
- dans tous les cas, les carreaux de format
20 x 20 minimum associés à des jointsépoxy, anti-acides ou hydrofugés adaptés
aux produits d’entretien détergents
/ désinfectants
- les pièces spéciales ou les profilés conçus pour habiller et protéger les angles
rentrants et saillants.

L’hygiène en cuisines collectives répond à deux réglementations distinctes (voir Obligations réglementaires) : l’une est relative aux cuisines à caractère commercial (ex. : les restaurants), la seconde concerne les cuisines à caractère social (ex. : hôpitaux, casernes, écoles).
Elles suggèrent notamment que les matériaux de revêtement utilisés soient :
- facilement nettoyables et/ou désinfectables
- étanches
- non poreux
- résistants aux chocs
- imputrescibles
- de couleur claire
- non toxiques
Les carrelages céramiques répondent par nature à toutes ces contraintes.
De plus, les industriels de la filière ont mis au point des dispositifs efficaces d’évacuation des eaux résiduaires et des eaux de lavage : siphons, caniveaux, regards, grilles.
Suivant la norme NF EN 13888, les mortiers
de jointoiement pour carreaux céramiques
sont définis en deux types :
- Les mortiers hydrauliques de jointoiement
(à base de ciment), type CG, répartis en
2 classes :
*classe 1 pour le mortier de jointoiement
normal ;
*classe 2 pour le mortier de jointoiement
amélioré avec des performances supplémentaires
(forte résistance à l’abrasion et
absorption réduite d’eau).
- les mortiers de jointoiement à base de résine
réactive (type RG)
Dans le cas de joints manufacturés, Systèmes
Céramiques recommande l’utilisation de mortiers
hydrauliques de jointoiement de type CG2 ou
de mortiers de jointoiement à base de résine
réactive type RG.
La largeur des joints est fonction, pour un
carreau, de sa nature, de ses dimensions et de
la tolérance nominale sur ses dimensions.
En pose collée, la largeur nominale minimale
des joints est :
- 3 mm dans le cas de mortier de jointoiement
à base de liant hydraulique
- 5 mm dans le cas de mortier de jointoiement
époxy.
Que ce soit en pose collée ou en pose scellée,
compte-tenu de l’épaisseur des carreaux
préconisés en agroalimentaire (11 mm minimum),
Systèmes Céramiques recommande
une largeur de joints intercarreaux :
- 5 mm mini pour des grès pressés
- 6 mm mini pour des grès étirés
La bonne mesure se situe dans une fourchette
comprise entre 5 et 10 mm quelle que soit la
nature du joint.
Bien rempli et sans fissure, il assure la continuité
hygiénique du revêtement.
Les systèmes céramiques dans leur globalité
répondent parfaitement aux exigences
d'hygiène requises quel que soit le type de
cuisine collective envisagé.


Imputrescibles et non poreux, les systèmes céramiques
permettent d’obtenir rapidement et facilement
un niveau d’hygiène performant sans pour
cela prendre le risque de détériorer l’aspect ou la
structure des carreaux céramiques.
En ce qui concerne les allergies, il est reconnu que
certaines conditions favorisent la prolifération des
acariens : une température ambiante confortable
et le taux d’humidité contenue dans l’air. La lutte
contre les acariens est indissociable de la maîtrise
de l’humidité. Certaines fibres textiles peuvent
absorber jusqu’à 30 % de leur propre poids en
humidité sous forme de vapeur. Des allergologues
estiment qu’en chambres à coucher de locaux
neufs, le rythme d’aération quotidien doit être de 5
fois par jour pendant 5 à 10 minutes pour être efficace.
Le carrelage, insensible à l’humidité, ne
favorise en aucun cas la prolifération d’allergènes
et de bactéries. De plus, une étude de l’Institut
Pasteur de Lille (cf. fiche « La solution Céramique
en établissements de santé » au chapitre hygiène)
a prouvé que les joints intercarreaux ne retiennent
pas les bactéries, qui sont aisément éliminées
après utilisation d’un détergent désinfectant bactéricide.
De plus, il existe maintenant des produits
de jointoiement intercarreaux spécifiquement formulés et qui préviennent le développement de ces
micro-organismes générés par l’environnement
calorique et hydrique de la pièce. Dans les salles
de bains et salles d’eau, les joints de raccordement
des appareils sanitaires aux parois verticales sont
réputés être sensibles à l’humidité. Ils peuvent être
traités à l’aide de profilés de jonction spécialement
conçus pour cet usage (cf. chapitre“ Salles de
bains, mise en oeuvre ”).
Parmi les localisations techniques où l’hygiène
revêt un caractère primordial, les locaux poubelles
peuvent être nettoyés à l’aide d’un jet d’eau s’ils
sont revêtus de carrelage.


L’hygiène en agroalimentaire répond à des réglementations strictes (voir Obligations réglementaires).
Elles suggèrent notamment que les matériaux de revêtement utilisés soient, en sol comme en mur :
• facilement nettoyables et/ou désinfectables
• étanches
• non poreux
• résistants aux chocs
• imputrescibles
• de couleur claire
• non toxiques.
Les carrelages céramiques répondent par nature à toutes ces contraintes et préviennent ainsi les risques de contamination des aliments.
De plus, les industriels de la filière ont mis au point des dispositifs efficaces d’évacuation des eaux résiduaires et des eaux de lavage : siphons, caniveaux, regards, grilles.
En ce qui concerne la réalisation des joints, deux solutions sont possibles :
• les joints base ciment, disponibles dans des formulations spécifiques permettant leur préconisation en agroalimentaire ;
• les joints à base de résines réactives, matière non poreuse comme le carrelage, requis lorsque le besoin d’hygiène est supérieur et qui assurent une parfaite continuité avec le revêtement céramique.
Les systèmes céramiques dans leur globalité répondent parfaitement aux exigences d’hygiène requises en agroalimentaire.

Imputrescibles,
les systèmes céramiques permettent d’obtenir facilement
un niveau d’hygiène élevé. Associées
à un dispositif adéquat (plinthes à gorge, angles
rentrants et sortants assortis, profilés de protection
d’angle…), ces qualités assurent également la
non-prolifération des bactéries etdes moisissures.
De plus, les
industriels ont mis au point des dispositifs efficaces
d’évacuation des eaux résiduaires et des eaux de lavage :
siphons, caniveaux, grilles…
En ce qui
concerne la réalisation des joints, plusieurs solutions sont
envisageables, en particulier celles utilisant :
- Les joints hydrauliques
traditionnels ou formulés
- Les joints époxy
| Protéger
les entrées |
| Les locaux ouvrant
sur un accès direct extérieur peuvent être
protégés de l’apport de salissures par un tapis de
propreté en boucles vinyliques entremêlées.
Installé en pose libre ou dans une fosse de réservation,
il piège les poussières sèches et humides qu’il
draine en sous face. Son entretien journalier est simple. Le rôle
des tapis est également d’assécher les semelles de
chaussures des visiteurs et ainsi de prévenir les risques de
glissades. La nécessité de la mise en oeuvre d’un tapis
de propreté est soulignée au sein du classement UPEC des
locaux. |
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