Les dégradations subies par les établissements
d’enseignement sont multiples. Dans
tous les cas, les systèmes céramiques
résistent sans conteste aux diverses attaques.
1/ Les brûlures de cigarettes : la législation
en vigueur impose l’interdiction de fumer dans
les établissements d’enseignement. De fait,
ces bâtiments ne sont que rarement équipés
de cendriers. Les élèves écrasent donc les
cigarettes directement sur les sols, voire sur
les murs, occasionnant ainsi des cicatrices
indélébiles.
>>Les systèmes céramiques sont insensibles
aux brûlures de cigarettes.
2/ Les chocs muraux : coups de pieds ou de
poings, rayures de boucles de gibecières,
pieds posés sur les murs… sont autant
d’agressions que doivent supporter les
revêtements des locaux d’enseignement. Il
convient donc de préconiser une surface ayant
un bon comportement mécanique.
>>Les systèmes céramiques renforcent la
résistance du complexe revêtement / support.
3/ Les graffiti : les encres utilisées pour les
réaliser sont extrêmement pénétrantes. Les
revêtements préconisés doivent pouvoir être
décapés aisément.
>>Les systèmes céramiques permettent
d’éliminer facilement les graffiti.
4/ Les chewing-gums : sur la plupart des
revêtements, un chewing-gum ne pourra être éliminé qu’à condition de dégrader le
revêtement.
>>Les systèmes céramiques peuvent, sans
aucun risque d’altération, en être débarrassés. |